Publié par marcolivier à 13:49:56 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Gaypride, homosexualité et pudeur
Une fois de plus les écrans télévisuels comme les rues de Paris ont étalé le spectacle invraisemblable de la gaypride' annuelle. Un défilé obscène, impudique, vulgaire de folles' en chaleur, une honte pour les homosexuels qui méritent une autre image.
Pour un biologiste la vie se caractérise d'abord et avant tout par la capacité à la reproduction, la transmission de générations en générations d'un message essentiellement génétique.
L'incapacité pour un être vivant stérile ou non d'assurer sa reproduction est donc par définition une maladie, un handicap procréatif. Comme pour toute pathologie cela doit nous inciter à la compréhension, au soutien, à l'écoute en cas de difficulté à assumer cet état. Notre attitude doit être identique devant tout malade quel qu'il soit : diabétique, homosexuel ou paralytique. L'homosexualité n'a donc rien de honteux, de pervers ou d'un trouble psychiatrique.
En biologie on définit le sexe d'un individu selon trois critères :
-le sexe génétique XX pour les femelles ou XY pour les mâles. Bien entendu il correspond normalement au sexe apparent et comportemental dans tous les domaines sauf maladie,
- le sexe anatomique parfois opposé au précédent lors d'hermaphrodisme ou de pseudohermaphrodisme. Dans ces deux maladies, il s'agit soit de troubles liés à des gonades de sexes opposés soit d'un trouble de l'organogénèse pendant la gestation,
- le genre' ou sexe psychologique qui correspond au comportement sexuel de l'individu.
L'homosexualité est donc une maladie relevant essentiellement de ce troisième type même sil arrive que des caractéristiques anatomiques globales en contradiction avec le sexe génétique attirent l'attention (féminisation ou masculinisation). A notre connaissance les données scientifiques actuelles ne permettent pas de trancher entre un trouble d'origine génétique, hormonal et / ou cérébral. Dans tous les cas cette inaptitude à la reproduction constitue nécessairement, comme la transsexualité, une maladie.
Ce diagnostic a une conséquence importante pour notre société : le refus d'accorder le mariage aux homosexuels afin d'empêcher l'adoption ou la procréation assistée. Il ne s'agit en rien d'une attitude vexatoire ou méprisante mais du simple bon sens : la protection de l'enfance. Toutes les connaissances scientifiques actuelles s'accordent sur l'importance définitive des six premières années de la vie humaine pour l'équilibre psychique. On sait même que le genre' sexuel peut changer à l'âge adulte si les parents refusent mentalement le sexe de leur enfant pendant les trois premières années de sa vie (J.D.Vincent).
Dans cette éducation les rôles maternels et paternels sont complémentaires et normatifs pour l'enfant. Accepter l'adoption par un couple de sexe unique risque donc de fausser les repères de l'adopté de façon définitive. Il est évident que l'intérêt des enfants doit primer sur les désirs des adultes quels qu'ils soient, notion parfaitement reconnue par notre droit dans les situations conflictuelles (divorce...).
En revanche notre société doit tout faire pour accepter les couples homosexuels et même les favoriser (PACS) pour le bonheur et l'épanouissement de leurs membres.
La gaypride soulève d'autre part un second problème en donnant de l'amour' humain une image déformée totalement réductrice. La relation amoureuse véritable n'est pas seulement une affaire sexuelle mais d'abord un attachement' (au sens éthologique) global de deux individus l'un pour l'autre dans la durée et à chaque instant. Loin de moi tout puritanisme : la sexualité fait partie des plaisirs de la vie et non des moindres, tout autant que l'alimentation, la boisson ou l'amusement en général. Mais l'affectivité relève fondamentalement du sentiment, d'un élan émotionnel, le désir étant la cerise sur le gâteau'.Il n'y a d'ailleurs aucune relation obligatoire entre désir et affection, chacun pouvant exister isolément. L'amour' humain, la passion éphémère qui parfois envahi les individus au début, n'est rien d'autre qu'une invention de l'Evolution, un rêve éveillé (les réveils sont souvent douloureux) pour stimuler la reproduction de l'espèce. Cela s'applique à tous les couples durables, normaux ou homosexuels. Il me semblait utile de le rappeler en voyant l'obscénité de certains comportements publics pendant ce défilé. N'oublions jamais dans notre société de la vulgarité que la pudeur publique est d'abord une protection de l'être par le paraître (A.G.Slama).
Dans une société qui cherche de nouvelles valeurs après avoir tué Dieu puis détruit la transcendance de l'Homme, prendre les règles biologiques comme nouvelles normes, fussent elles contraignantes (toute éthique est normative par essence) peut constituer un choix salutaire pour préserver notre espèce tout autant que son environnement : l'écologie commence par nous-mêmes.
Publié par marcolivier à 15:02:53 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Burka, individualisme et mondialisation
Le dernier feuilleton médiatique en date sur la burka, suite à un fait divers, a toute les caractéristiques habituelles de l'information' moderne, survolant le problème sans jamais aborder les raisons de fond et donnant implicitement raison à l'individu contre l'oppression' sociale, pour le plus grand profit de l'extrême droite. Sans méconnaître ce qui relève d'un virage à droite calculé du gouvernement pour récupérer un électorat à la dérive, il est donc nécessaire de poser clairement les données du problème. Celui-ci peut s'analyser à trois niveaux :
- comportemental et idéologique,
- individuel et social,
- mondial.
Sur le plan comportemental, il est évident que la volonté de se cacher en plein jour relève de la pathologie pour une espèce animale diurne comme l'espèce humaine. De tels délires psychotiques se retrouvent dans toutes les idéologies religieuses ou non de l'humanité confirmant notre analyse d'espèce animale souffrant de graves troubles psychiatriques. De l'excision juive à l'inquisition chrétienne et ses bûchers en passant par les sacrifices humains incas, nombreuses sont les religions à justifier leurs délires au nom de leurs croyances' et d'un livre sacré'. Les mêmes caractéristiques se retrouvent dans les idéologies politiques par exemple : le petit livre rouge' justifia les camps maoïstes comme Mein Kampf, Auswitch. Chaque fois que l'Homme s'enferme dans une croyance, comportement récurrent et spécifique, il perd la raison et bascule dans un délire souvent sadomasochiste.
Sur le plan individuel cette affaire est le symbole de la prééminence de l'individualisme contemporain sur la cohésion sociale culturelle et identitaire. Dans notre société des droits de l'homme prônant la liberté individuelle et l'égalité de tous, la pratique de la religion musulmane, croyance relevant de la sphère privée, ne pose aucun problème. Le vrai motif du rejet, caché sous un discours pseudoégalitaire de défense des droits de la femme, est le refus affiché des immigrés non européens de s'intégrer à la culture du pays d'accueil. L'allure du mari de la jeune femme est à cet égard particulièrement provocante : habillement musulman, religion musulmane, polygamie possible. Qu'on le veuille ou non l'identité culturelle française, analysée par F.Braudel, dans un territoire de passage soumis à de nombreux mouvements migratoires, est fondamentalement celle de peuples blancs, de philosophie grecolatine et de religions judéochrétiennes, ces dernières repoussées dans la sphère privée par la philosophie des Lumières. La lente montée de l'individualisme actuel porte intrinsèquement la volonté affichée de reniement de tout cet héritage historique et de la pression culturelle qu'il a toujours exercé sur les citoyens, donc de toute autorité morale extrinsèque à l'individu et consécutivement de toute valeur éthique ou morale. Nous avons choisi la suppression de toute règle éthique, de toute autorité et de toute coutume sociale pour laisser libre court à la liberté individuelle' (ou à la connerie) et à la satisfaction de tous les désirs avec égoîsme et désinvolture. Rappelons-nous les slogans populaires et immatures de 68 il est interdit d'interdire, tout est autorisé' et le soutien des milieux intellectuels des philosophes de la liberté' comme Sartre. Elle doit en assumer les conséquences. Que répondre à l'intégriste musulman qui estime que la burka vaut bien les appels au viol des strings et autres slips bien en évidence au dessus de pantalons informes ? Que lui répondre pour rejeter sa possible polygamie affichée quand notre société basée historiquement sur le mariage pour des raisons religieuses et d'intérêt a toujours admis les liaisons extraconjugales à condition qu'elles fussent dissimulées ? Le jour où des renonçants hindous s'installeront nus sur nos trottoirs, nul doute qu'ils obtiendront raison devant les tribunaux au nom de la liberté de croyance' à moins que ce ne soient des papous couverts de quelques plumes...
Cette société individualiste ne repose sans doute pas sur une plus grande tolérance des citoyens les uns pour les autres mais plutôt sur l'association d'une totale indifférence et d'un égoïsme bien compris appuyé sur le principe chrétien du ne fait pas à ton prochain ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse'.
Sur le plan international enfin, cette suprématie de l'individu s'inscrit logiquement avec l'apparition de la notion de citoyen du monde' (Diogène de Sinope) dans le cadre de la mondialisation et pour le plus grand profit du système économique libéral mondialisé. Il s'agit de renier définitivement toute attache locale pour instaurer au niveau planétaire une société multiethnique et multiculturelle où les notions de nation, de culture et d'identité seront remplacées par des communautés de pensée et de culture se côtoyant les unes les autres sur le principe des USA dans le plus libre et le meilleur des mondes évidemment. La récente provocation d'un photographe montrant un homme s'essuyant le cul avec le drapeau français ne fait qu'illustrer une réalité dont Mme Alliot-Marie n'a pas conscience (ou ne veut pas voir) : la France n'existe plus. Insolemment ce sont les tenants musulmans de la tradition, du refus de l'assimilation, du respect des identités qui utilisent l'idéologie occidentale pour imposer leurs vues au sein d'un Occident qu'ils méprisent !
Cela dit leur combat a chez eux des justifications compréhensibles que l'Occident a répudié puis oublié pour d'autres mirages : le maintien d'une identité et d'une culture, la volonté de transmettre un héritage, de s'opposer à la noyade planétaire dans un américanisme totalitaire. Au we are the world' d'un Michael Jackson ils opposent un nous sommes nous-même' qui rejette la disparition de leur culture par la civilisation du jean-anglais-rock conquérante et dévastatrice. Quand on connaît la richesse et la diversité des cultures humaines sur tous les continents on ne peut que les comprendre...
En définitive l'analyse du rejet de la burka par une partie de la société française fière de ses attaches remet en perspective ce fait divers dans l'évolution historique sociologique de l'Occident, son abandon à la suprématie de l'ego individuel, son refus de défendre son héritage culturel et ses valeurs au nom d'un libre arbitre irresponsable et asocial d'enfant gâté.
Publié par marcolivier à 13:36:29 dans Philosophie politique | Commentaires (0) | Permaliens
Ecologie et politique
Le débat politique ces dernières années a vu s'installer une nouvelle idéologie soutenue par des partis d'extrême gauche essentiellement, l'écologie. Derrière ce terme brandi comme un étendard pour cacher en réalité un refus de la société capitaliste et libérale se cache un concept fondamental pour l'avenir de l'humanité, de la biosphère et de la planète.
En tant que biologiste je souhaite rappeler ici rapidement et succinctement les fondements de la notion d'écologie.
Toute la biosphère est basée sur la notion d'intégration permanente et à tous les niveaux de l'Evolution des différents Embranchements microbiologiques, végétaux et animaux dans un univers dominé par la pression de sélection et l'aléatoire (le hasard et la nécessité' de J. Monod). Dans cette course à l'adaptation et à l'invention de nouvelles potentialités de développement, toute nouveauté, tout être vivant ne survit que s'il se soumet à l'équilibre instable et évolutif mais autorégulé localement des différents êtres vivants présents.
La notion d'écologie repose donc sur cinq fondamentaux : équilibre, évolution, intégration, recyclage et proximité.
Oser parler d'écologie sans s'appuyer sur ces notions relève soit de l'incompétence soit de la mauvaise foi politicomédiatique traditionnelle. L'écologie n'est ni de gauche ni de droite : elle relève du savoir et de la raison dans une société qui depuis longtemps a perdu le bon sens et la notion de sagesse.
Grâce à la réflexion et à la recherche, l'humanité a accumulé un savoir qui lui permet de construire un monde artificiel lui offrant sécurité et aisance matérielle tout en satisfaisant son choix de consommation et de réaliser tous ses désirs dans une vision de l'homme où celui-ci est réduit à la notion d'enfant consommateur irresponsable.
C'est la première fois dans l'histoire de la Vie qu'une espèce a acquis un niveau intellectuel et une connaissance lui donnant la capacité non seulement d'inventer un univers artificiel entièrement extra biologique (urbanisme...) mais aussi le potentiel pour l'imposer à la planète avec le risque de détruire totalement le processus vital (sauf à enfermer ce dernier dans des parcs naturels' de préservation) sans parler des possibilités scientifiques de modification des règles génétiques du vivant. Est- il nécessaire de rappeler ici qu'on estime actuellement à 25% le pourcentage d'espèces naturelles disparues du fait de l'activité humaine au XXème siècle ?
Pour ma part je veux redire ici ma conviction inébranlable que rien, pas même l'espèce humaine, ne pourra jamais atteindre la richesse, le potentiel de diversification et la beauté de la vie et de la biosphère. Sans être biologiste il suffit d'une promenade un peu attentive le Dimanche dans la nature pour s'en convaincre rapidement.
Faire de l'écologie un motif de combat politique implique donc de remettre en cause les fondamentaux de la société moderne :
- l'humanité est passée d'1 milliard d'habitants au début du XXème siècle à 6,5 milliards actuellement avec à l'horizon 2050 le spectre de 9 milliards. Quel parti dira casse-cou et surtout remettra en cause l'intérêt d'une telle évolution qui transforme l'espèce humaine en fourmilière géante? Sans rentrer ici en détail sur les conséquences inéluctables de cette prolifération démentielle (surpâture, enfermement sécuritaire, destruction des ressources...) cet aspect du problème est de toute évidence le plus important ;
- la société libérale mondialisée implique la désertification systématisée de territoires immenses de la planète pour des motifs économiques ou politiques et une immigration massive avec concentration de l'humanité dans des termitières urbaines géantes, énergétivores, inhumaines, totalement déconnectées de la biosphère mais porteuses de rêve et d'une vie matérielle à priori aisée. Cette évolution sépare un peu plus l'Homme de la nature sans lui offrir une réalité plus agréable et surtout abandonne la planète sans valorisation de ses ressources biologiques à l'exception des ressources forestières, minières ou pétrolières... La notion fondamentale d'intégration locale est totalement abandonnée sans parler des conséquences culturelles et identitaires catastrophiques de cette liquéfaction mondialisée ;
- le libéralisme mondialisé implique la course à la rentabilité la plus élevée pour une prolifération (la croissance') matérielle souvent inutile, non recyclable, à durée de vie volontairement limitée. Outre les conséquences écologiques catastrophiques de cette course à la consommation, le phénomène contingent des délocalisations est aussi écologiquement dramatique en termes de transport des matières premières et des produits manufacturés donc de consommation d'énergie et de réchauffement climatique (dégagement de CO2).
Derrière ces quelques exemples très succincts on s'aperçoit que la société libérale mondialisée a donc fait le choix de la quantité sur la qualité, de la déshumanisation et de la dégradation de la biosphère sur le développement local intégré, de la prolifération démographique et matérielle sur la satisfaction raisonnable des besoins, de la consommation sur l'enrichissement intérieur. Ce sont donc tous les fondamentaux de notre société (y compris dans le domaine affectif....) qui sont à remettre en cause si l'on veut parler d'écologie avec un minimum de sérieux.
Une telle prise de conscience signifie l'accession à un comportement adulte, tout le contraire de la société de consommation contemporaine qui repose fondamentalement sur l'enfermement de l'individu au stade de citoyen consommateur immature pour le plus grand profit des pouvoirs économiques et politicomédiatiques en place.
Le dilemme actuel est simple : la noyade planétaire dans la prolifération tous azimuts ou le retour au local, à l'équilibre, à l'intégration et au développement culturel et identitaire collectif et intérieur individuel.
Quel parti est prêt à relever ces défis avec un programme efficace?
Publié par marcolivier à 13:38:55 dans Philosophie politique | Commentaires (0) | Permaliens
Ferrat, une voix du cœur s'est tue
Une émotion qui serre le ventre..... La nouvelle du décès de Jean Ferrat est d'une tristesse infinie. Un souvenir d'enfance, des refrains remplis de tendresse, un monde disparu où l'individu comptait plus que la multitude, où les battements du cœur, la présence de l'être cher, la douceur d'un regard suffisaient au bonheur. Mais aussi un amour de la nature, un chant à sa beauté qui dépassent en sincérité les discours écologiques actuels les plus médiatiques.
Gaulliste de conviction je n'ai jamais partagé son engagement politique communiste. Mais nul doute qu'il s'agissait avant tout de défendre l'opprimé contre le capital, l'homme contre les profits boursiers éhontés, le faible contre l'oppression d'un patronat plus soucieux de rentabilité que d'humanité. Il a d'ailleurs attaqué le bilan globalement positif' d'un Georges Marchais enfermé dans son aveuglement idéologique. Comment ne pas souscrire à ce discours humaniste qui défendait la veuve et l'opprimé, combattait le racisme et l'antisémitisme au profit du respect de l'homme et du droit à la différence ? La fraternité et la sincérité en étendard.
Ferrat ce fut d'abord une conception de la vie, un refus de la modernité, de l'argent, de la destruction de l'homme dans une société de consommation qui préfère la quantité à la qualité, la destruction de l'être pour la satisfaction immédiate de besoins inutiles. Un hymne au sentiment, un refus de l'artifice et du faux-semblant, la défense des vraies valeurs depuis longtemps déjà oubliées dans notre société à la dérive. Etre plutôt que paraître, solitaire plutôt que people, toujours sincère et simplement humain.
Chantre d'Aragon et d'Eluard ou auteur de ses chansons, il restera comme Brassens, Brel, Greco de ceux qui donnèrent à la chanson de variété ses lettres de noblesse en l'élevant après Piaf au rang d'art.
Sa plus belle chanson, son poème le plus attendrissant ?
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre,
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant,
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre,
Que serais-je sans toi que ce balbutiement...'
Je l'avais offert l'an dernier à celle dont l'existence a bouleversé ma vie. Un hymne romantique à l'amour où le cœur a la première place, une ode à ce ras de marée qui fait chavirer une vie, au trouble de la rencontre, à l'émotion chaque jour renouvelée du bonheur à l'état pur.
Merci Jean pour la beauté de tes poèmes, pour ce chant à la simplicité, cette exigence de vérité et de fraternité qui resteront dans la société du showbiz une voix d'humanité.
Publié par marcolivier à 12:25:54 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens